L’holocauste contre la femme Algérienne
Dans un pays de la grandeur de l’Algérie, la femme est considérée comme citoyenne de second degré. Elle est sous tutelle familiale. Elle n’a pas le droit d’être indépendante, quelque soit son âge et sa classe sociale. Elle est sous tutelle de ses parents et ses frères, et cette tutelle revient à son époux lorsqu’elle se mariera. Comme si c’était le seul moyen de pouvoir vivre en paix. C’est triste de voir que même ceux qui se qualifient comme étant penseurs de lumières ridiculisent les mouvements et les luttes féministes. Et le plus ironique, sans aucun doute, est que des femmes se mettent contre d’autre femmes qui revendiquent l’égalité et qui luttent pour leurs droits. Nous sommes tous dans un gouffre d’esclavage. J’avais retiré tous les soi-disant libres penseurs algériens de ma vie, je ne suis pas fière de leur présence. Oui, je ne suis pas fière et je suis extrêmement féministe tant que je n’aurai pas les mêmes droits que mon semblable du sexe opposé. A mon avis, quic...