l'allaitement de l'adulte
24 – (…) Nous avons été informés par Ishaak bin Ibrahim al-Khantali et Mohammed bin Abi Omar ensemble d’après al-Thaqafi que Bin Abi Omar a dit : nous avons été informés d’après al-Wahab al-Thaqafi, d’après Ayoub, d’après Ibn Abi Moulayka, d’après al-Qassim, d’après Aicha que :
Salim, l’esclave d’Abi Houdayfa, était à la maison avec Abi Houdayfa et sa famille.
La fille de Souhayl [1] est partie chez le prophète lui dire : « Salim est devenu un homme. Et comme il rentre chez-nous, je pense que Abi Houdayfa est un petit peu jaloux ».
Le prophète a répondu : donne-lui à téter et il deviendra illicite pour toi et Abi Houdayfa ne sera plus jaloux.
Elle est revenue plus tard dire : je l’ai allaité et Abi Houdayfa n’est plus jaloux.
Notes de traduction :
[1] : il s’agit ici de Sahla bint Souhayl la femme de Abi Houdayfa
Contexte : Chez les Arabes, la nourrice est une sorte de mère. Le fait de boire son lait crée une relation quasi-maternelle entre elle et le bébé. Quand celui-ci grandit, il ne pourra pas épouser sa nourrice. Cette relation serait incestueuse. Par ailleurs, il ne pourrait même pas épouser une fille qu’elle aurait nourrie parce que cette fille sera comme une demi-sœur pour lui.
Les hadiths de cet acabit sont presque invariablement racontés par Aicha, la fille du premier calife. Les chiites la maudissent et la considèrent comme l’ennemie du prophète et que dont elle fait tout pour le salir. C’est peut-être une manière un peu expéditive pour cette école de se débarrasser de hadiths embarrassants.
En tout cas, vu l’important d’Aicha dans l’apport de l’école des califes, les sunnites ne remettent jamais en cause ce que dit Aicha.
Toujours est-il que voici une sunnah absurde décrite par du hadith authentique : pour éviter la jalousie chez leurs maris, les femmes doivent faire téter les hommes qui viennent chez elles.
A la page suivante dans Sahih Muslim, le récit est un peu plus détaillé. Quand le prophète demande à Sahla de faire téter Salim, cette dernière répond : « mais c’est un barbu ! ». Dans le sens il est adulte et vieux ! Mais le prophète insiste. Voir page 665 ci-dessous :
En tout cas, cette histoire semble consolider une déviation sexuelle (ABR = Adult Breastfeeding Relationship) afin de permettre à certains hommes d’avoir un prétexte pour molester des femmes sous couvert de protection des mœurs.
Salim, l’esclave d’Abi Houdayfa, était à la maison avec Abi Houdayfa et sa famille.
La fille de Souhayl [1] est partie chez le prophète lui dire : « Salim est devenu un homme. Et comme il rentre chez-nous, je pense que Abi Houdayfa est un petit peu jaloux ».
Le prophète a répondu : donne-lui à téter et il deviendra illicite pour toi et Abi Houdayfa ne sera plus jaloux.
Elle est revenue plus tard dire : je l’ai allaité et Abi Houdayfa n’est plus jaloux.
Notes de traduction :
[1] : il s’agit ici de Sahla bint Souhayl la femme de Abi Houdayfa
Contexte : Chez les Arabes, la nourrice est une sorte de mère. Le fait de boire son lait crée une relation quasi-maternelle entre elle et le bébé. Quand celui-ci grandit, il ne pourra pas épouser sa nourrice. Cette relation serait incestueuse. Par ailleurs, il ne pourrait même pas épouser une fille qu’elle aurait nourrie parce que cette fille sera comme une demi-sœur pour lui.
Les hadiths de cet acabit sont presque invariablement racontés par Aicha, la fille du premier calife. Les chiites la maudissent et la considèrent comme l’ennemie du prophète et que dont elle fait tout pour le salir. C’est peut-être une manière un peu expéditive pour cette école de se débarrasser de hadiths embarrassants.
En tout cas, vu l’important d’Aicha dans l’apport de l’école des califes, les sunnites ne remettent jamais en cause ce que dit Aicha.
Toujours est-il que voici une sunnah absurde décrite par du hadith authentique : pour éviter la jalousie chez leurs maris, les femmes doivent faire téter les hommes qui viennent chez elles.
A la page suivante dans Sahih Muslim, le récit est un peu plus détaillé. Quand le prophète demande à Sahla de faire téter Salim, cette dernière répond : « mais c’est un barbu ! ». Dans le sens il est adulte et vieux ! Mais le prophète insiste. Voir page 665 ci-dessous :
En tout cas, cette histoire semble consolider une déviation sexuelle (ABR = Adult Breastfeeding Relationship) afin de permettre à certains hommes d’avoir un prétexte pour molester des femmes sous couvert de protection des mœurs.
Source :
Sahih Boukhari , Pages 197 et 198


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