Le terrorisme pèse sur le monde entier. En fait, il n'y a aucun pays dans le monde qui ne soit touché par le terrorisme, y compris les pays qui parrainent et financent les terroristes. Or aujourd’hui, la guerre contre le terrorisme, nécessaire, reste inefficace car elle ne se donne pas les moyens de l'éliminer ... Ni dans un an, ni dans un millier d'années.
Cette guerre n’est pas efficace, parce qu'elle cible des terroristes plutôt que le terrorisme lui-même. Mais les terroristes ne proviennent pas du néant ! Ils sont le produit de l'idéologie, et tous les terroristes tués dans cette guerre seront remplacés par des milliers d’autres, qui naissent chaque jour et grandissent dans cette idéologie. L’erreur majeure que nous faisons dans cette guerre est d’ignorer la vérité, et de ne pas appeler la source de ce terrorisme par son vrai nom.
Nous sommes en guerre contre une idéologie d’abord et avant tout, et si nous ne reconnaissons pas ce fait publiquement, tous les efforts déployés dans cette guerre resteront vains. Il y a ceux qui disent : Peut-on vraiment combattre l'idéologie ? La réponse est simple. Oui nous le pouvons et à un moindre coût comparé aux frais encourus actuellement dans le monde.
Le combat contre les terroristes s’effectue par la force des armes et ne peut se mener sans une contre-idéologie. Il y a une armée d’intellectuels et d’écrivains engagés qui risquent leur vie sur une base du volontariat, et je souligne le mot volontariat, pour éduquer les esprits blanchis par cette terrible idéologie, mais ils ont besoin de soutien.
Tout ce dont ils ont besoin est un soutien, matériel ou moral.
Certains d'entre eux croupissent dans les prisons de pays qui prétendent lutter contre le terrorisme, alors qu'ils le financent, le soutiennent, et persécutent ceux qui s’opposent à lui : notre silence ne les aide pas. Les stylos de guerre de ces penseurs sont une armée, nous devrions profiter de leur potentiel dans notre lutte contre le terrorisme.
Leurs plumes sont plus acérées que les couteaux de Daech, Boko Haram et leurs semblables, et sont plus efficaces que tous les missiles et les bombes largués sur les terroristes chaque jour. La guerre culturelle ne coûte pas des milliards de dollars, et plus important, elle ne tue pas les gens. Oui, certes la guerre militaire est nécessaire, mais une guerre culturelle doit nécessairement l’accompagner, car sans elle, les missiles et les bombes seront insuffisants.
La guerre militaire sera longue et inefficace. La guerre culturelle peut nous faire gagner du temps et obtenir la victoire finale sur la source du terrorisme. Tout comme la guerre contre la maladie et la pauvreté ne se font pas en éliminant les malades et les pauvres, mais en luttant contre les causes de la maladie et de la pauvreté. De même, la lutte contre la drogue ne consiste pas à envoyer les toxicomanes en prison, mais nécessite la coopération du monde entier pour éliminer les sites de propagande et de fabrication...
Ainsi, ce n’est pas la guerre contre les terroristes qui nous conduira à un résultat, même si elle dure encore une centaine d’années, mais l'élimination de la pensée qui les produit.
En effet, sans cette guerre culturelle, nous ne verrons pas la fin de ce conflit, et tous les efforts seront inutiles face à l'échec des avions, des chars et des bombes, détruisant à la fois l'homme et la nature !
The Satanic Verses
The Satanic Verses are words of "satanic suggestion" that Muhammad is alleged to have mistaken for divine revelation. The words praise the three pagan Meccan goddesses: al-Lāt, al-'Uzzá, and Manāt, and can be read in early prophetic biographies of Muhammad by al-Wāqidī, Ibn Sa'd and the tafsir of al-Tabarī. The first use of the expression in English is attributed to Sir William Muir in 1858. The phrase Arab historians and later Muslims used to describe the incident of the withdrawn verses was not "Satanic verses", but the gharaniq verses; the phrase "Satanic verses" was unknown to Muslims, and was coined by Orientalist Western academics specialising in the study of cultures considered eastern. The story itself is not found in Shiite sources or the six Sahih of the Sunni, so much so that Muraghi, in his commentary, says: "These traditions are undoubtedly a fabrication of the heretics and foreign hands, and have not been found in any of the a...
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